Indécrottable langue de bois...  posté le samedi 10 mars 2007 16:06

Cette semaine, événement télévisuel pré-campagne électorale : " Que veulent les Flamands ? "  Comme si tout le monde ne savait pas que les deux mamelles de la politique flamande actuelle sont d'une part se dégager de toute forme de solidarité financière avec la Wallonie, et d'autre part tout faire pour "rafler" Bruxelles aux Francophones !!!
 
Et d'y aller de propos bien-pensants, du style "c'est malheureux qu'il y ait plein d'emplois vacants en Flandre Occidentale, et plein de chômeurs en Hainaut occidental, à quelques kilomètres de là, et que ce soient des Français qui viennent occuper ces emplois..."  Evidemment personne n'oserait - langue de bois oblige - faire remarquer que les Français, puisque ce sont des étrangers, on acceptera volontiers de leur adresser la parole en français, par contre pour les Wallons pas question, eux ils sont Belges, donc ils n'ont qu'à être polyglottes et comprendre le Flamand... Et de toute façon si quelqu'un osait, ce serait coupé automatiquement au montage !!!  Bien pourquoi je trouve que pour être un tant soit peu crédible, une telle émission devrait d'office se dérouler en direct...
 
Apprendre le Flamand, toujours la même rengaine, ce matin Di Rupo à la radio glosait encore à ce sujet, en espérant toujours (mon oeil, tiens...) passer de ce fait pour assez "fréquentable" aux yeux des flamands que pour pouvoir briguer le poste de premier ministre après les élections...  J'aimerais tant, moi, électeur Wallon, entendre enfin UN SEUL élu francophone, de quelque parti qu'il soit, oser dire que nous parlons une des quelques langues les plus pratiquées sur notre petite planète, et que nous n'y sommes absolument pour rien, mais que ce n'est pas du tout le cas du flamand, donc que seuls les francophones qui en ont besoin pour un quelconque aspect de leur vie professionnelle ou sociale trouvent réellement utile de l'apprendre; et d'autre part, que même si on nous a à tous ou presque appris le néerlandais à l'école, le flamand n'est pas le néerlandais : allez donc comprendre un Texan après avoir ânonné l'anglais d'Oxford à l'école, ou demandez à un étranger qui a appris le français à l'école de comprendre un de nos dialectes wallons, ou simplement de comprendre un méridional qui pourtant parle le français, mais avec un accent de la Canebière "à couper au couteau" : putaing, y comprendra rieng de rieng, peuchère !!!!!   Mais cela aussi, langue de bois oblige, même si la majorité silencieuse le pense, surtout qu'elle reste bien silencieuse, parce que si quelqu'un ose dire quelque chose de tel... fusillé médiatiquement et sans délai !!! 
 
Et notre pauvre capitale, dans tout ça ???  On se plaint qu'à l'étranger nous sommes toujours brocardés ?  Nous le méritons amplement, me semble-t-il... Nous avons accepté la lourde charge (mais aussi l'honneur) d'accueillir la capitale de l'Union Européenne (qui ne pouvait évidemment revenir à un des grands pays, jalousies nationalistes obligent...) : soyons-en dignes, pour une fois, cré N... de D... !!!  La seule vraie solution à mon sens serait que le VRAI grand Bruxelles, càd Bruxelles et ce qui fut "le" Brabant et qu'on a encore réussi à nous diviser en deux, devienne le "Washington D.C." de l'Europe et que TOUT ce territoire soit administré de façon digne d'un territoire "international", avec une administration qui admette non seulement le français et le flamand - pardon, le néerlandais, s'il vous plaît -, mais aussi deux ou trois grandes langues internationales susceptibles d'être connues peu ou prou par tous ceux qui viennent travailler à la Communauté Européenne, à savoir l'anglais, l'espagnol, l'allemand (qui est aussi une langue "belge", même si on l'oublie toujours)... Et si un Lituanien habite à côté d'un Flamand et veut apprendre un peu à parler sa langue pour s'expliquer avec lui, eh bien qu'il le fasse, ce sera sympa, mais qu'on ne l'y oblige pas pour avoir le droit d'habiter là, par pitié !!!  C'est indigne d'une grande capitale internationale... Pour un peu, les Flamands à Bruxelles me feraient penser à un jeune chien qui vient en visite chez des amis de ses maîtres, et que l'on envoie se dérouiller les pattes au jardin : même s'il n'est pas chez lui, aussitôt il va soigneusement pisser le long de toutes les clôtures, pour faire croire aux autres que c'est quand même son territoire... Le monde évolue, la notion de "terre ancestrale" devient totalement rétrograde à l'heure de la mondialisation, me semble-t-il !!! Une fois de plus, qui osera, qui pourra le dire ?????
 
Et la Belgique dans tout ça ? Barst ??? Ben oui, hein, ça devrait être fait depuis longtemps : au moins nous paierions nos hommes politiques à s'occuper de notre économie et de nos emplois plutôt que de s'enliser dans des joutes communautaires interminables dont le résultat est immanquablement la création, à nos frais bien entendu, de quelques redondances administratives supplémentaires, lesquelles administrations se disputent leur territoire de compétence et se moquent bien d'agir efficacement au profit du citoyen... Et au moins, non seulement cela économisera les deniers publics, mais en plus quand nous irons en Flandre, devenus étrangers, on nous indiquera notre chemin in 't frans !!!   
lien permanent

Excision et St Valentin : deux mondes...  posté le mercredi 14 février 2007 22:24

Voilà une coïncidence qui ne s'invente pas : le jour de la St Valentin, circule une pétition contre l'excision, images d'horreur à l'appui... Bien sûr on ne peut que s'indigner encore et encore, et signer des deux mains...

Comment penser que dans ce monde où, chez nous, tout le monde ne pense plus qu'à sécuriser tout jusqu'à la paranoïa, il existe encore (même cachés dans les quartiers pauvres de nos villes européennes), des gens capables de martyriser des enfants de façon aussi barbare et brutale, soi-disant "pour leur bien" et pour le respect des traditions ???  Tu parles de traditions !  Même si certaines n'en sont même pas totalement conscientes par ignorance de l'anatomie, il ne s'agit évidemment une fois de plus que de soumettre, d'avilir les femmes en les empêchant de prendre plaisir à l'acte amoureux qui devient pour elles une souffrance, réduites qu'elles sont à l'état (excusez la brutalité du terme) de "trou" destiné à satisfaire les désirs des hommes...

Y a-t-il seulement, parmi ces peuples, un homme digne de ce nom, capable de se lever et de crier - non, de hurler au scandale, de contraindre les gouvernements à abandonner des lois basées sur la religion et la coutume au profit de vraies lois d'égalité qui donnent aux femmes le droit à l'amour et à la jouissance, et punissent la barbarie avec la plus extrême sévérité ?  Parce que s'il existe, cet homme-là, en ce soir de St Valentin, il mériterait que toutes les femmes du monde prennent le temps de l'embrasser tendrement...
lien permanent

C'est parti pour la campagne écologique...  posté le dimanche 11 février 2007 21:31

Voilà, c'est parti... Il y a quelques jours c'était la grand'messe écolo, et maintenant les campagnes électorales belge et française vont étaler bien en grand leurs bonnes résolutions... Pourvu qu'elles n'aient pas une vie aussi éphémère que celles que nous prenons chaque année au moment où nous jetons le calendrier révolu au bac à papier pour en accrocher un nouveau !!!
 
La situation d'urgence dans laquelle se trouve notre pauvre petite planète résulte à mon avis de trois grandes démissions et/ou refus de prise de responsabilités (si vous suivez mon blog, vous allez finir par connaître le refrain) ... :
- 1. L'église catholique d'abord (eh oui, et pourtant Dieu sait à quel point je me suis dévoué pour elle en son temps...) : dans les "golden sixties" de ma (notre ?) jeunesse, chacun commençait à s'inquiéter des problèmes que pourrait générer une surpopulation de notre planète; sont apparus (merci, Divine Providence) les moyens qui, miraculeusement et au bon moment, permettaient à l'espèce humaine de maîtriser sa fécondité... Qu'ont-ils fait ?  Au lieu de voir là l'empreinte du doigt de Dieu et de le proclamer à une époque où peu ou prou, toute la planète était encore à leur écoute, ce qui aurait forcément fortement facilité la maîtrise du phénomène, on a continué, et aujourd'hui encore, à poser des rails qui conduisent droit dans le mur, avec la sanction qu'on connaît : désertification des églises et crédibilité en chute libre, l'Afrique gangrenée par le SIDA, et malheureusement pour conséquence ultime la perte du pilier principal qui soutenait les valeurs morales de notre société... 
 
- 2. Les écolos eux-mêmes (eh oui...) : de groupe de pression qu'ils étaient au départ, ils ont voulu devenir parti politique, ce qui n'était pas nécessairement le meilleur choix dans la mesure où les inévitables compromissions liées aux alliances leur enlevaient une partie de leur liberté de pensée, mais soit, là n'est pas le plus grave... Ils ont à l'origine - avec un maximum de bonne foi, j'en suis convaincu - fondé leur mouvement avec un ennemi emblématique en ligne de mire : le nucléaire ! Hiroshima était encore dans toutes les mémoires, et le rideau de fer bien fermé et menaçant, on peut comprendre...  Mais eux non plus n'ont pas voulu se remettre en question, ont continué à diaboliser cette source d'énergie pourtant quasi aussi inoffensive mais infiniment plus puissante que ces éoliennes qui sont devenues la fleur qu'ils accrochent à leur boutonnière... En 1970 déjà, mon directeur de thèse (eh oui, je suis docteur en sciences... ...), qui avait précédemment travaillé à l'Institut Français du Pétrole (si par miracle il lisait ces lignes je l'embrasse, j'admire toujours autant sa compétence et sa culture), proclamait à qui voulait l'entendre qu'il était temps de ménager les réserves de pétrole de la planète et de les valoriser via la pétrochimie plutôt que de les gaspiller comme combustible... Mais les opinions des scientifiques, hein... C'est maintenant qu'il est presque trop tard qu'on se décide enfin à un peu les écouter, à apprendre qu'on peut maintenant construire des centrales nucléaires qui ne laisseront lorsqu'on les arrêtera définitivement qu'un déchet gros comme une pièce de 2 € ... Mais voilà, c'est bien plus payant politiquement de faire parler de soi en empêchant l'avance de convois de déchets à retraiter que de dire qu'il faut à tout prix se détourner des énergies fossiles polluantes au profit du tout-électrique-propre qui permette aux gens de vivre confortablement sans obérer l'avenir de la planète... 
 
 - 3. Les démissions en chaîne des (ir)responsables qui sont censés conduire la destinée de nos sociétés : nos politiciens d'abord, que nous élisions en principe pour défendre nos intérêts (res publica, hein, rappelez-vous...) ont d'abord décidé de s'occuper plus de leurs affaires à eux que des nôtres, remettant les clés de la maison aux décideurs économiques : un choix qui leur vaut actuellement pas mal d'ennuis, d'ailleurs... Voilà les entrepreneurs aux commandes sans réel pouvoir derrière eux : c'était déjà très dangereux, mais on aurait pu quelque part se dire qu'avec des gens dynamiques aux commandes, à condition qu'il leur reste un peu de sens moral, de fierté du travail bien fait et du gagne-pain procuré aux gens de la base, ça pouvait quand même fonctionner... Mais voilà qu'à leur tour ils sont quasi forcés par une poignée de TOTALEMENT IRRESPONSABLES qui ont décidé que tout devait être permis, frontières grandes ouvertes et concurrence sauvage itou, de laisser les leviers de commande de l'économie à des financiers... Vous faites un bon job, vous faites bosser un tas de gens, produisez de bonnes choses etc., mais vous dégagez 4% de bénéfice et nous on veut le double ?  Viré, au profit d'un autre qui acceptera de délocaliser, licencier, etc... Et donc si Dieu a disparu des consciences (voir point 1), seul reste l'argent (vous vous rappelez ?  le veau d'or de la bible, le "panem et circenses" de la Rome décadente, etc...), la planète peut exploser : pour eux la seule chose qui compte, c'est d'avoir plus de milliards que le concurrent, même si on ne les enterrera pas avec, et puisque la perspective d'une sanction éventuelle dans un au-delà auquel ils ne croient plus n'est évidemment pas un critère...
 
Et voilà le résultat !!!  Et s'il faut compter sur nos politiciens pour agir très vite et nous sortir de là, alors qu'ils ne maîtrisent plus du tout l'outil économique largement responsable de la situation, pas plus que les autorités religieuses qui n'ont plus aucune influence sur l'hypothétique conscience des décideurs, (sauf les musulmans, mais qui sont bien plus occupés à se battre non seulement entre eux, mais aussi hélas contre tout le reste de la planète perçue comme ennemie-infidèle, et donc qu'on n'entend jamais à propos de ces questions pourtant d'extrême urgence), on n'est pas sortis de l'auberge...  
lien permanent

Les enfants sans claques...  posté le lundi 29 janvier 2007 21:39

Eh bien oui, c'est depuis longtemps le nom que j'ai donné à "notre" jeune (2e) génération : celle des enfants sans claques... Vous en connaissez encore, vous, des jeunes (je ne parle évidemment pas de parents violents et déviants) qui donnent une claque à leurs enfants quand ils "franchissent les limites", font effrontément ce qu'on leur a interdit, deviennent (excusez-moi du terme) chiants pour n'importe quelle broutille, etc. ???
 
J'y repense particulièrement en écoutant débattre nos amis français, eux aussi en période pré-électorale, des problèmes des jeunes (chez nous de toute façon tous les politiciens se foutent de tous ces problèmes, seuls comptent le clientélisme et le sacro-saint communautaire, mais ça c'est pour un autre jour...) - Bref, eux semblent en tout cas encore s'intéresser au problème et ils ont fondamentalement raison, il s'agit bien de ce que nous allons "laisser après nous"...
 
Je suis particulièrement ulcéré, comme beaucoup d'entre vous sans doute, du côté "unilatéral" (conséquence évidente de ce qui précède) dont est réglementée à l'heure actuelle la sécurité routière : assistez donc à une sortie d'école, on dirait qu'on tire un coup de fusil au milieu d'une volée de pigeons en train de picorer gentiment : instantanément, la dispersion est strictement aléatoire dans tout l'espace disponible...  Quand, au lieu de bientôt forcer toute circulation motorisée à s'arrêter aux heures d'entrée et de sortie d'école, fera-t-on une campagne sur le thème "apprenez la prudence à vos enfants" ???
 
Dans ma jeunesse, si nous quittions inopinément le trottoir ou le bas-côté de la route et faisions freiner un automobiliste, non seulement notre père ou mère, si présent(e), s'excusait de l'indiscipline de son gosse qui venait de donner une émotion à ce brave usager, au lieu de le traiter de terroriste du volant comme c'est actuellement l'usage, mais en plus nous en "prenions une", comme dirait mon beau-frère, qui nous faisait faire trois tours dans le caleçon sans toucher l'élastique... Quel traumatisme grave, hein !!!  Et tellement irréversible qu'un demi-siècle plus tard, nous faisons encore attention avant de traverser une chaussée (même sur un passage clouté) au lieu de foncer sans même regarder et forcément sans écouter quand on a un casque relié à un ipotte réglé sur un volume vous sature les tympans...
 
Et nous dans tout ça, qu'est-ce qu'on fait ???  Eh ben on choisit : ou bien on dit et redit les mêmes choses, et on passe pour un vieux briscard qui ne débite que des rodomontades sans intérêt, ou bien - et c'est quelquefois mon cas, je l'avoue - on s'éclipse parce que la pression monte quand on voit un petit gosse trépigner, s'énerver, exiger parce qu'un jouet qu'il vient de recevoir pour Noël ne fonctionne pas parfaitement du premier coup comme il l'avait rêvé, alors on a les oreilles qui passent au violet, la paume de la main qui démange atrocement, et lâchement, pour ne pas se couper de sa petite famille malgré tout sympa, on s'éclipse en se demandant, une fois de plus, où sont les responsables... 
lien permanent

Agréations et autres conneries...  posté le mercredi 24 janvier 2007 14:40

Bien sûr comme tout un chacun, j'aurais pu commencer en parlant de l'Abbé Pierre, c'est le sujet du moment, mais nous y reviendrons un autre jour...
Ce qui m'a fait bondir dans l'actu, c'est cette nouvelle comme quoi une gosse atteinte d'une forme ultra-rare d'épilepsie (maladie orpheline, moins de 5 cas en Belgique) devait se soigner par un médicament (le seul actif sur cette maladie) non remboursé qui lui revenait plus de 5000 € par mois... Heureusement que les parents ne sont pas au chômage...
Et quel est le commentaire du journaliste ?  Ben oui, ce médicament est connu et employé depuis de nombreuses années dans d'autres pays (10 ans aux States, 20 au Japon...) mais n'est pas agréé en Belgique, et le nombre très faible de patients fait que la firme pharmaceutique n'a guère envie d'investir dans un dossier à présenter à l'INAMI pour obtenir l'agréation et le remboursement du médicament...
Que va penser le public de ça ?  Evidemment que cette firme pharmaceutique, avec les bénéfices qu'elle engrange, pourrait consentir ces frais pour soigner ces quelques pauvres gosses... Encore un problème posé à côté de la vraie question !!!  QU'EST-CE QUE CES IMBÉCILES ONT ENCORE BESOIN D'UN DOSSIER ADMINISTRATIF POUR UNE SUBSTANCE DONT L'EFFICACITÉ ET LA NON TOXICITÉ ONT ÉTÉ DÉMONTRÉES PAR AILLEURS DEPUIS BELLE LURETTE ?????
Juste une façon de refuser de prendre en compte le problème et surtout, comme toujours, de PRENDRE SES RESPONSABILITÉS... Bien sûr il faut un cadre légal à certaines procédures, mais vouloir s'acharner à appliquer cela bien au-delà des limites de l'absurde, c'est se f..... du monde... En agissant ainsi, on fait désigner un autre coupable (l'industrie pharmaceutique) et on risque d'aboutir à ce que, sous la pression médiatique, le fabricant dont question finisse par se sentir obligé de le constituer, ce fameux dossier, et bien sûr il amortira ses frais via... notre poche à tous, en arguant de frais administratifs en constante augmentation la prochaine fois qu'il devra "faire passer" une augmentation de tarif de ses spécialités... Après quoi, et toujours à nos frais bien entendu, les ronds-de-cuir mutuellistes vont éplucher la chose à la recherche de la moindre virgule manquante, puis de guerre lasse agréer le produit, et puis (enfin) examiner l'opportunité d'un remboursement, le taux à appliquer, etc... En finale, ça aura coûté une fortune à la communauté, et pris probablement des années pendant lesquelles des parents se ruineront à condition qu'ils en aient les moyens (si on peut dire !), et les gosses de ceux qui ne les ont pas, ces moyens, continueront à s'enfoncer dans la maladie sans pouvoir être soignés !!!  Tout ça parce que personne ne veut prendre la RESPONSABILITÉ d'une décision qui pourrait être prise en un quart d'heure...
Et après ça, ils s'étonneront encore qu'on râle ????? 
 
lien permanent

ouvrir la barre
fermer la barre

Vous devez être connecté pour écrire un message à vieuxbriscard

Vous devez être connecté pour ajouter vieuxbriscard à vos amis

 
Créer un blog